Burnout, dépression, des réactions du corps et de l’esprit à leur environnement. Burnout, dépression, des réactions du corps et de l’esprit à leur environnement. Burnout, dépression, des réactions du corps et de l’esprit à leur environnement.
Burnout, dépression, des réactions du corps et de l’esprit à leur environnement.



Burnout, dépression, des réactions du corps et de l’esprit à leur environnement.

Qu’il s’agisse de Burnout, de dépression, de phobie ou d’anxiété, la condition apparaît suite à des évènements marquants dans la vie d’une personne.

On peut conclure que ces problématiques sont des manifestations psychologiques et physiques, des réactions de l’esprit et du corps à leur environnement.

Les scientifiques ont longtemps cru que c’était le cerveau (avec ses mécanismes neuronaux, synaptiques et endocriniens) qui causait ou produisait les émotions. Or, tous les travaux dans les diverses branches des neurosciences nous font voir maintenant que c’est plutôt l’inverse : ce sont les émotions qui conditionnent les interconnexions du cerveau.

Voici des explications simplifiées, basées sur deux modèles scientifiques, qui aideront à comprendre pourquoi la démarche Psycho Physio réussit à régler rapidement ces afflictions, dans la majorité des cas.

MODÈLE NEUROLOGIQUE

Que se passe-t-il au niveau PHYSIQUE ?

Les principes de neurobiologie et de façon particulière, la croissance du cerveau, nous expliquent de quelle façon l’anatomie du système nerveux est formée. Ils nous permettent surtout d’expliquer les mécanismes qui relient la physiologie et la psychologie.

Au cours de sa croissance, le cerveau d’un individu passe par trois étapes (G.M. Edelman) :

1re étape : Développement

Il y a tout d’abord une inter connexion sélective des neurones pour former des circuits neuronaux. C’est un processus normal où le cerveau assimile les expériences pour le bon fonctionnement du corps. Chaque groupe neuronal a une fonction particulière.

Exemple : le langage, la motricité, etc.

2e étape : Expériences

Le développement des circuits neuronaux peut être affecté par les traumatismes et/ou les expériences particulièrement stressantes* qui provoquent la formation de centres de tensions distincts. On les appelle les « cartes neurologiques ».

*Nos observations cliniques démontrent que les centres de tensions sont souvent créés par des expériences qui nous semblent anodines aujourd’hui mais qui ne l’étaient pas au moment où elles ont été vécues.

3e étape : Renforcement

La répétition des expériences stressantes confère une spécialisation à chacune des cartes neurologiques. Chaque personne conservera donc une façon bien à elle de gérer les différentes situations émotives. Cette répétition d’expériences stressantes enclenche dans le temps le phénomène de la somatisation qui, chez la majorité, se traduit par un signal de tension dans le corps.

Exemple : des abandons répétitifs par des personnes significatives.

Que se passe-t-il au niveau PSYCHOLOGIQUE ?

C’est par le fonctionnement des mémoires qu’on peut comprendre ce qui se passe au niveau psychologique chez les personnes souffrant de burnout, de dépression ou d’anxiété. C’est le système de la mémoire à long terme qui nous l’explique.

Le fonctionnement de la mémoire à long terme est complexe. Cette mémoire contient de l’information vitale d’un point de vue psychologique. C’est elle qui retient les expériences du vécu et elle ne retient que les événements marquants à fortes charges émotives.

Au cours de son développement, la mémoire à long terme suit trois étapes :

1re étape : Sélection (mémoire épisodique)
Sont retenus :

des événements à fortes charges émotives Exemple a) : Un simple accrochage automobile ne sera pas retenu longtemps : par contre, un accident avec blessés graves et/ou morts sera retenu.

et/ou

des événements répétitifs à conséquences émotives importantes. Exemple b) :« J’ai six ans, tous les vendredis soirs mon père sort et ma mère pleure. »

2e étape : Encodage (mémoire sémantique)
Sont encodés :

le détail des événements
Exemple a) : « Lors de l’accident cela goûtait le sang dans ma bouche, ça sentait l’essence, il y avait de la vitre partout et j’ai eu une forte pression au bras gauche. »

et/ou

le sens donné à l’événement.
Exemple b) : « Mon père ne respectait pas ma mère et tous les hommes lui ressemblent. »

Ces encodages forment des centres de tensions distincts qui, en langage psychologique, sont appelés « engrammes ». Ils correspondent à la création de cartes neurologiques tel que décrit précédemment dans la section Modèle neurologique.

3e étape : Ré-encodage (renforcement) (mémoire procédurale)

À chaque fois qu’une personne vit des événements similaires inter-reliés et/ou répétitifs, cela a pour effet d’augmenter l’intensité de chaque carte neurologique concernée (engramme). Cette réactivation déclenche le phénomène de la somatisation qui se traduit généralement par un signal de tension dans le corps.

Exemple a) : « J’ai eu de nombreux accrochages automobiles. Maintenant, à chaque fois que j’embarque dans l’auto j’ai les mains moites, j’ai mal au cœur et les douleurs reviennent. »

Exemple b): « J’ai mal au ventre tous les vendredis soirs depuis mon enfance. »

LIEN ENTRE LES DEUX MODÈLES ET LA DÉMARCHE PSYCHO PHYSIO

Les traitements par résonance sonore utilisent des infrasons (basses fréquences). Ce faisant, ils parviennent graduellement à désactiver les cartes neurologiques. En conséquence, la Technique d’Intervention par Résonance Sonore agit simultanément sur le physique (circuits neuronaux) et le psychologique (mémoire à long terme).

On peut établir un parallèle entre les modèles psychologique et neurologique en comprenant les répercussions qu’ont les évènements marquants du vécu sur une personne. Au niveau psychologique, ils affectent la mémoire à long terme (épisodique, sémantique, procédurale) par leur rétention (mémoire épisodique), le sens qu’on leur donne (mémoire sémantique) et les comportements qui en découlent (mémoire procédurale). Au niveau neurologique, ces mêmes évènements forment des centres de tensions, des cartes neurologiques distinctes. Une des forces de la démarche Psycho Physio est qu‘elle agit simultanément sur la mémoire à long terme et sur les cartes neurologiques.

Lors de la phase Traitements par Résonance Sonore, la mémoire à long terme d’un individu est activée. Cela permet d’identifier l’origine de la problématique en mettant à jour les évènements marquants et/ou traumatismes du vécu de la personne. Les traitements agissent donc au niveau de la mémoire épisodique tout en désactivant les centres de tensions, les cartes neurologiques reliées à ces évènements marquants.

- Lors de la deuxième phase, le Psycoaching, on travaille à comprendre le sens que la personne a donné à ces évènements et/ou traumatismes et à identifier les répercussions néfastes qu’ils ont eu. Le Psycoaching agit donc principalement au niveau de la mémoire sémantique.

- Durant la phase Intégration, on s’applique à faire des changements au niveau des comportements (mémoire procédurale).

RRÉSUMÉ :

  • Les expériences stressantes créent des cartes neurologiques
  • L’accumulation de cartes neurologiques (distinctes et répétitives) finit par créer des tensions sur le bon fonctionnement des neurotransmetteurs
  • Les tensons deviennent alors psychologiques et physiologiques
  • Seul la Technique d’Intervention par Résonance sonore peut inverser ce processus.


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